BIENVENUE EN SARKOTIE
Chaque matin l'âme pleine d'airain
Je me lève guilleret plein d'entrain
Et abat tout le jour un travail herculéen
Au couchant je ramasse mon butin
Et m'endors des douleurs dans les reins
Ma femme mes enfants et mon chien
Nous saignons notre corps à dessin
Notre maison s'écroule bel et bien
Il faudra acheter des parpaings
Pour affronter l'hiver qui s'en vient
Et puis aussi peut être du pain
Qui sait on aura peut être faim
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